Du symbolisme à la pratique équestre ...

Du symbolisme à la réalité D’aucuns pensent que toutes ces spéculations intellectuelles basées sur l’étude de l’histoire, du symbolisme, de la spiritualité ou de la mystique ne sont que des futilités stériles sans intérêt. Bien au contraire, puisque la compréhension de ces diverses disciplines modifie en profondeur l’état de conscience du cherchant et lui ouvre des chemins de pratique de l’équitation infiniment plus intéressants que ceux qui se limitent à la biomécanique. Dans ce domaine, tout à été écrit, dit et fait. Les ouvrages sont innombrables qui répètent inlassablement presque toujours les mêmes théories. Et pourtant, de nombreux chevaux continuent à être travaillés en dépit du bon sens et en absence de toute notion de respect à l’égard de cet être sensible qui est la plus noble conquête de l’homme. De manière simple, tous les sportifs savent que pour fabriquer du muscle, il faut le comprimer par des mouvements répétitifs. Mais ensuite, il faut l’étirer pour ne pas créer de contractures ni d’accumulation de toxines et donc de blessures. Pourquoi fait-on le contraire avec de nombreux chevaux ? Tout le monde sait que si vous mettez un poids important sur le dos, il est important de l’équilibrer si vous ne voulez pas souffrir de dorsalgies ou autres lombalgies, de surcroit si le poids est vivant et qu’il s’agite en permanence. Et quand on sait que le cheval sent une mouche posée sur sa croupe … Là encore, interrogation quant à la pratique de l’équitation moderne … De manière caricaturale sans doute, nous venons de poser les questions fondamentales et de suggérer des réponses logiques liées au bon sens. Soyons sérieux, personne mieux que le cheval lui-même, à travers les sensations qui lui parviennent pendant le travail, ne sait mieux comment s’équilibrer et créer l’harmonie nécessaire à un travail pérenne dans une notion d’efficacité, de confort et d’harmonie. Pour cela, il suffit d’ouvrir les yeux et de le regarder évoluer au quotidien. Mais pour cela, il faut que le cavalier apprenne à regarder et non pas à chercher ce qu’il aimerait voir … Et c’est la tout l’intérêt de l’étude de toutes ces disciplines qui à priori n’ont aucun rapport avec l’équitation, mais qui en réalité sont des enseignements majeurs pour ceux qui veulent s’y intéresser et ouvrir leur horizon. La cosmologie à travers l’équilibre stellaire et les mouvements des astres nous apporte des pistes particulièrement intéressantes quant à la notion d’équilibre et de déplacement dans l’espace. La méditation combinée aux exercices respiratoires nous montre le chemin de la position à adopter en selle et surtout de la nature du langage des aides à développer avec le cheval. En montant à cheval, le cavalier est en lâcher prise obligatoire puisque ses pieds ne touchent plus le sol. Il doit ainsi avant toute chose, apprendre à ne rien faire pour ne surtout pas gêner le cheval. De fait, la première allure à travailler est l’arrêt. Des exercices appropriés de méditation en selle sont absolument salvateurs et d’une efficacité extraordinaire. Car pour le cavalier comme pour le cheval, soit on « force » la position, soit on la cherche par des sensations liées au respect de son corps par la décontraction obtenue lors des exercices respiratoires associés à la méditation en selle. Les résultats sont surprenants car le cheval apporte immédiatement une réponse troublante d’efficacité. Et c’est seulement lorsque le calme du corps et du mental sont obtenus que l’on commence à construire un dialogue. Celui-ci ne peut se réaliser que sur des bases de connaissances avérées et dénuées de tout anthropomorphisme de la psychologie du cheval et de ses capacités cognitives. La connaissance de l’histoire est nécessaire pour comprendre les utilisations spécifiques qui sont autant de chemins d’apprentissage des chevaux, selon leur race ou leurs origines. Et les textes anciens nous révèlent une foule d’exercices notamment osthéopatiques à pied et à cheval. Jadis les cavaliers notamment dans les utilisations martiales ou guerrières des chevaux savaient soigner les problèmes articulaires ou musculaires eux-mêmes par des exercices simples et efficaces mais qui sont aujourd’hui méconnus de la plupart. L’hipposophie propose ainsi une approche de l’équitation à travers une vision globale dont le premier bénéficiaire sera le cavalier qui va ainsi s’enrichir dans une relation harmonieuse tout en allant à sa propre rencontre dans une quête de plaisirs, de bien-être, d’élévation culturelle et spirituelle et de sensations pour une modification progressive de son état de conscience. Quant au cheval, il se trouve enfin dans sa mission première de guide, de messager et d’enseignant et pas seulement de supplétif pour les viles besognes qui contribuent au développement des égos humains. Pour toutes ces raisons, une approche purement biomécanique est totalement stérile, improductive et les nombreuses discussions autour de la manière de faire les exercices demeure sans aucun intérêt puisque tout est écrit depuis bien longtemps et que plus rien n’est à inventer dans ce domaine. Le seul chemin qui demeure passionnant est celui de la compréhension de l’âme et de l’esprit du cheval. Toutes les réponses tant pour l’équitation que pour le développement individuel des humains y sont écrites. Et de surcroit la vraie haute école y est au bout … Comprenne qui pourra …

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